Bac de français 2027

Pluie et vent sur Télumée MiracleSimone Schwarz-Bart : résumé et analyse (bac de français 2027)

Le roman et le récit · Voies générale et technologique
Objet d'étude
Le roman et le récit
Parcours
« Tisser les mémoires, habiter le monde »
Voie
Voies générale et technologique
Auteur
Simone Schwarz-Bart
Date
1972
⚖️ « Pluie et vent sur Télumée Miracle » est une œuvre sous droits : le texte n'est pas reproductible en ligne. Cette page est une fiche de révision — procurez-vous le livre en librairie, en bibliothèque ou au CDI.

Résumé de « Pluie et vent sur Télumée Miracle »

Pluie et vent sur Télumée Miracle (1972) est le grand roman de Simone Schwarz-Bart, écrivaine guadeloupéenne. C'est le récit d'une vie et d'une lignée : une vieille femme, Télumée, debout dans son jardin au soir de son existence, remonte le fil de sa mémoire et raconte quatre générations de femmes de sa famille, les Lougandor, dans la Guadeloupe rurale de l'après-esclavage. Le roman, écrit dans un français profondément irrigué par le créole — proverbes, images, rythmes du conte —, est devenu un classique des littératures antillaises. L'œuvre est protégée par le droit d'auteur : il faut l'acheter ou l'emprunter pour la lire en entier.

« Présentation des miens » : la lignée Lougandor

La première partie, brève, déroule la généalogie. Minerve, l'aïeule, a connu l'abolition de l'esclavage. Sa fille Toussine, après un bonheur fauché par le malheur — l'incendie de sa case et la mort d'une de ses filles —, disparaît des années dans le silence, puis reparaît, invaincue : les gens du village la nomment alors « Reine Sans Nom », car aucun nom ordinaire ne suffit à sa vaillance. Sa fille Victoire met au monde Télumée ; le père, Angebert, homme doux, meurt de mort violente. Quand Victoire suit un nouveau compagnon sur une autre île, la petite Télumée est confiée à sa grand-mère.

L'enfance à Fond-Zombi

La seconde partie, « Histoire de ma vie », est le récit de Télumée. Auprès de Reine Sans Nom, dans la case du morne, l'enfance est une initiation : contes du soir, proverbes, sagesse du courage — tenir bon, ne pas laisser le chagrin vous mener. Aux côtés de sa grand-mère veille Man Cia, l'amie guérisseuse que l'on dit sorcière, qui apprend à Télumée les plantes et la mémoire douloureuse de l'esclavage. Adolescente, Télumée entre au service des Desaragne, les Blancs de Belle-Feuille, descendants des maîtres d'autrefois : elle y apprend à se protéger, à rester intacte sous les humiliations et les avances du maître.

Élie, la chute, la remontée

Télumée aime Élie, son ami d'enfance devenu scieur de long. Ils s'installent ensemble : années de bonheur dans la case, parmi les jardins et les rivières. Mais les temps durs viennent, le travail manque, et Élie sombre dans le désœuvrement, puis dans la violence : il brutalise Télumée, s'affiche avec une autre. Télumée glisse dans une folie douloureuse dont la tirent Reine Sans Nom et Man Cia. Après la mort de sa grand-mère, elle reprend pied : elle coupe la canne, durement, puis rencontre Amboise, homme mûr et fidèle qui a connu la France. À ses côtés, elle retrouve une vie droite — jusqu'à la grève des coupeurs de canne, où Amboise, porte-parole des ouvriers, meurt ébouillanté par la vapeur de l'usine.

La femme debout

Télumée recueille une fillette, Sonore, que lui arrache la malveillance d'un homme, l'ange Médard, qui mourra pourtant sous son toit, veillé par elle. Les gens la nomment Télumée Miracle, comme on avait nommé sa grand-mère : femme plusieurs fois jetée à terre, jamais défaite. Le roman s'achève où il avait commencé : la vieille femme debout dans son petit jardin, songeant qu'elle mourra là, debout, sans regretter d'avoir vécu.

Résumé détaillé, partie par partie

Première partie — « Présentation des miens » : la lignée Lougandor
Télumée, narratrice âgée, présente sa lignée maternelle. Minerve, l'aïeule, a connu la fin de l'esclavage et fondé la famille dans un hameau de Guadeloupe. Sa fille Toussine connaît avec Jérémie un bonheur exemplaire, brisé par l'incendie de leur case et la mort de leur fille ; après des années de retrait, elle reparaît plus forte que le malheur, et le village la baptise Reine Sans Nom. Sa fille Victoire donne naissance à Télumée ; le père, Angebert, homme paisible, meurt de mort violente. Cette généalogie condense le programme du roman : des femmes qui tombent et se relèvent, de mère en fille.
L'enfance à Fond-Zombi auprès de Reine Sans Nom
Quand Victoire suit un nouveau compagnon vers une autre île, Télumée est confiée à sa grand-mère, à Fond-Zombi. L'enfance auprès de Reine Sans Nom est le cœur lumineux du roman : les contes du soir, les proverbes créoles, la leçon inlassable du courage — ne pas se laisser monter par le chagrin, rester maîtresse de sa vie. Man Cia, l'amie guérisseuse que l'on dit capable de se changer en bête, initie l'enfant aux plantes et lui transmet la mémoire de l'esclavage, dont les traces hantent encore les mornes et les silences du pays.
Le service chez les Desaragne, les Blancs de Belle-Feuille
Adolescente, Télumée entre comme domestique chez les Desaragne, descendants des anciens maîtres, dans l'habitation de Belle-Feuille. L'épisode rejoue en miniature le rapport colonial : condescendance de Mme Desaragne, avances de son mari, travail sans repos. Télumée applique la leçon de sa grand-mère : être là sans y être, servir sans se livrer, garder son âme hors d'atteinte. Elle sort de Belle-Feuille intacte — première victoire d'une vie qui en exigera beaucoup d'autres.
Élie et la case : le temps du bonheur
Télumée aime depuis l'enfance Élie, devenu scieur de long. Ils s'installent ensemble dans une case, près de Reine Sans Nom : saison heureuse, faite de travail partagé, de jardins, de rivières et de dimanches. Le bonheur des amants, béni par la grand-mère, semble racheter les malheurs de la lignée. Mais le roman fait de ce bonheur un sommet fragile : à Fond-Zombi, la misère rôde toujours, et la case, si vite bâtie, peut être défaite par le premier vent.
La folie et la violence d'Élie ; la mort de Reine Sans Nom
Les temps durs viennent : le bois ne se vend plus, Élie ne trouve plus d'ouvrage. L'oisiveté le ronge, il boit, humilie Télumée, la bat, installe une autre femme sous ses yeux. Télumée sombre dans une absence proche de la folie, des semaines durant, hors du monde. Reine Sans Nom et Man Cia la ramènent lentement à la vie ; la grand-mère meurt peu après, en lui léguant sa sagesse. Télumée quitte Fond-Zombi, s'établit plus haut, et gagne sa vie en coupant la canne — descente au plus dur de la condition antillaise.
Amboise et la grève des coupeurs de canne
Dans les champs de canne, Télumée retrouve Amboise, homme mûr, taiseux et droit, qui a vécu en France et en est revenu lucide sur le mépris colonial. Leur union tardive est une remontée : tendresse stable, case rebâtie, dignité reconquise. Quand les coupeurs de canne se mettent en grève contre l'usine, Amboise devient leur porte-parole ; lors d'une confrontation, un jet de vapeur de l'usine le brûle mortellement. Télumée, de nouveau seule, tient debout — le roman lie explicitement son destin intime à l'histoire sociale de l'île.
Sonore et l'ange Médard
Télumée, vieillissante, recueille une fillette, Sonore, qui devient sa joie. Survient un homme malfaisant, l'ange Médard, qui s'insinue dans leur vie, retourne l'enfant contre elle et la lui enlève. Mais quand Médard, lors d'une nuit de Noël, trouve la mort sous son toit, Télumée le veille sans haine. C'est après cette ultime épreuve que les gens la nomment Télumée Miracle : celle que les chagrins n'ont pas pu jeter bas, digne héritière de Reine Sans Nom.
La vieille femme debout dans son jardin
Le récit rejoint son point de départ : Télumée, vieille femme, vit seule dans un hameau, cultive son petit jardin, vend ses douceurs au bord de la route. Elle regarde sa vie comme on regarde le pays : pluies et vents, chutes et relèvements. La dernière page, parmi les plus célèbres des lettres antillaises, la montre debout dans son jardin, prête à mourir comme elle a vécu — debout. La boucle narrative fait du roman lui-même un acte de transmission : raconter, c'est léguer.

Analyse du parcours « Tisser les mémoires, habiter le monde »

Le parcours « Tisser les mémoires, habiter le monde »

L'intitulé du parcours décrit exactement la forme du roman. Tisser : le récit de Télumée entrelace sa propre vie et celles de ses aïeules, les contes de Reine Sans Nom, les proverbes créoles, la mémoire collective de l'esclavage. La narratrice ne raconte pas une histoire individuelle mais une trame : chaque femme Lougandor reprend le fil là où la précédente l'a laissé. Habiter : face à un monde hostile — plantation, misère, mépris colonial —, les personnages conquièrent des manières d'être au monde : la case que l'on bâtit et rebâtit, le jardin que l'on cultive, le morne où l'on s'établit. Habiter n'est pas ici un état mais une victoire, toujours à recommencer.

La mémoire comme héritage vital

Le roman s'ouvre sur une généalogie : c'est dire que l'identité de Télumée est d'abord une mémoire reçue. Reine Sans Nom transmet des récits, des images (la femme comme tambour à deux faces, qui laisse la vie frapper sans se laisser détruire), une éthique de la tenue. Man Cia transmet la mémoire douloureuse de l'esclavage, que la colonie voudrait taire. Pour la dissertation, distinguer ces deux mémoires — la mémoire blessée de l'histoire, la mémoire armante des femmes — et montrer que le roman les tisse ensemble : c'est parce qu'elle sait d'où elle vient que Télumée peut tenir debout.

Une langue pour habiter le monde

L'autre grande transmission est la langue. Schwarz-Bart écrit un français traversé par le créole : proverbes, comparaisons végétales et animales, rythme de la parole contée. Cette oralité n'est pas un ornement pittoresque : elle est la forme même de la mémoire collective, ce qui reste quand on a tout perdu. Le titre le dit — « pluie et vent » sont ce qui s'abat sur une vie, « Miracle » le nom que la communauté décerne à celle qui résiste. Nommer, conter, proverbialiser : autant de façons d'habiter un monde que l'histoire a rendu inhabitable.

Ce qu'il faut retenir pour l'écrit

Trois axes reviennent dans les sujets : la transmission féminine (la lignée Lougandor, le couple grand-mère/petite-fille, la boucle narrative qui fait de Télumée une conteuse à son tour) ; la mémoire de l'esclavage et ses traces dans la société post-plantation (Belle-Feuille, la canne, la grève où meurt Amboise) ; l'écriture de l'oralité (créole, proverbes, conte) comme manière d'habiter le monde. Appuyez-vous sur des scènes précises : les leçons de Reine Sans Nom, le service chez les Desaragne, la folie et la remontée de Télumée, la dernière page du jardin.

Les personnages principaux

Télumée

Protagoniste et narratrice

Dernière des femmes Lougandor, elle raconte sa vie depuis son jardin, au soir de l'existence. Élevée par sa grand-mère, servante, amante trahie, coupeuse de canne, compagne d'Amboise, mère adoptive : chaque chute est suivie d'un relèvement, jusqu'au surnom de « Miracle » que lui décerne la communauté.

Reine Sans Nom (Toussine)

Personnage principal

Grand-mère de Télumée et figure tutélaire du roman. Ayant survécu au pire, elle a reçu du village ce surnom royal. Conteuse, éducatrice, elle transmet à sa petite-fille les récits, les proverbes et l'art de tenir debout — la véritable héroïne morale de l'œuvre.

Élie

Personnage principal

Ami d'enfance puis compagnon de Télumée, scieur de long. D'abord tendre et rieur, il est détruit par le chômage et l'oisiveté : il sombre dans l'alcool et la violence, brutalise Télumée et la chasse de son propre bonheur. Moins un traître qu'une victime du désœuvrement colonial — ce qui n'excuse rien mais éclaire tout.

Amboise

Personnage principal

Homme mûr, silencieux et loyal, qui a vécu en France et en a rapporté une conscience aiguë de l'injustice. Second compagnon de Télumée, il incarne l'amour réparateur et la dignité ouvrière : porte-parole des coupeurs de canne en grève, il meurt brûlé par la vapeur de l'usine.

Man Cia

Personnage secondaire

Amie de Reine Sans Nom, guérisseuse que l'on dit sorcière, capable selon la rumeur de se changer en animal. Elle initie Télumée aux plantes et aux soins, et surtout à la mémoire de l'esclavage. Elle relie le roman au fonds magique et douloureux de la culture créole.

Victoire

Personnage secondaire

Mère de Télumée, femme aimante mais emportée par sa propre vie : après la mort d'Angebert, elle suit un nouveau compagnon vers une autre île et confie l'enfant à Reine Sans Nom. Son effacement rend possible le face-à-face central du roman, entre la grand-mère et la petite-fille.

L'ange Médard

Antagoniste

Homme malveillant et blessé qui s'introduit dans la vieillesse de Télumée, retourne contre elle la petite Sonore et la lui arrache. Sa mort sous le toit de Télumée, qui le veille sans haine, donne au roman sa dernière leçon : la grandeur de l'héroïne se mesure à ce pardon.

Les thèmes essentiels

La transmission féminine

Quatre générations de femmes Lougandor se passent le relais du courage : récits, proverbes, gestes et surnoms. Le roman lui-même est un acte de transmission, puisque Télumée, devenue vieille, raconte à son tour — la boucle narrative referme le tissage.

La mémoire de l'esclavage

Aboli en 1848, l'esclavage hante encore tout : les mornes, les noms, la plantation des Desaragne, la canne et l'usine. Le roman ne le raconte pas frontalement, il en suit les traces dans les corps, les silences et les rapports sociaux de la Guadeloupe du XXe siècle.

Tomber et se relever

Pluie et vent : chaque vie du roman alterne effondrements et relèvements. La sagesse transmise par Reine Sans Nom — ne pas laisser le chagrin conduire sa vie — culmine dans l'image finale de la femme debout, qui donne au livre sa morale sans moralisme.

Le créole et l'oralité

Proverbes, contes, images empruntées aux plantes et aux bêtes : le français de Schwarz-Bart est travaillé de l'intérieur par la parole créole. Cette oralité écrite est un enjeu majeur du parcours : la langue est la première des mémoires, et la première des maisons.

Habiter : la case et le jardin

Cases bâties, brûlées, rebâties, jardins plantés et replantés : habiter est dans ce roman une conquête toujours recommencée. Le petit jardin final de Télumée condense le sens du titre du parcours — habiter le monde, c'est-à-dire y tenir sa place, debout.

Citations clés pour l'écrit et l'oral

« « Le pays dépend bien souvent du cœur de l'homme » »

Ouverture du roman

Première phrase du récit : le pays est minuscule ou immense selon le cœur qui l'habite. Tout le parcours « habiter le monde » est contenu dans cet incipit, à connaître par cœur pour l'écrit comme pour l'oral.

« « Reine Sans Nom » »

Première partie

Le surnom décerné à Toussine par le village : aucun nom ordinaire ne suffit à dire sa vaillance. Le geste de nommer — comme plus tard « Télumée Miracle » — montre la communauté transformant une vie de souffrance en légende.

« L'image du « tambour à deux faces » »

Leçons de Reine Sans Nom

Passage à citer : la grand-mère conseille à Télumée d'être comme un tambour à deux faces — laisser la vie frapper sur une face en gardant l'autre intacte, en dessous. La grande image de la résistance intérieure du roman.

« Le conseil de ne pas laisser le chagrin mener sa vie »

Leçons de Reine Sans Nom

Passage à citer : Reine Sans Nom enjoint à sa petite-fille de rester maîtresse de sa monture, de ne pas laisser le chagrin la chevaucher. L'éthique du roman tient dans ces paroles transmises, à retrouver précisément dans votre édition.

« La mort d'Amboise dans la grève des coupeurs de canne »

Seconde partie

Passage à citer : le porte-parole des grévistes tué par la vapeur de l'usine. Le destin intime de Télumée croise ici l'histoire sociale de la Guadeloupe — scène clé pour relier mémoire personnelle et mémoire collective.

« La dernière page : mourir debout dans son jardin »

Dernières lignes du roman

Passage à citer : la vieille Télumée, debout dans son petit jardin, se dit prête à mourir comme elle a vécu, sans regret. L'une des clausules les plus célèbres des littératures antillaises, qui referme le tissage du récit.

Questions fréquentes

Pluie et vent sur Télumée Miracle est-il au programme du bac 2027 ?
Oui. Le roman de Simone Schwarz-Bart (1972) figure dans l'objet d'étude « Le roman et le récit », avec le parcours « Tisser les mémoires, habiter le monde », pour la voie générale comme pour la voie technologique. Votre professeur choisit une œuvre par objet d'étude parmi celles du programme.
De quoi parle Pluie et vent sur Télumée Miracle ? (résumé court)
Une vieille femme guadeloupéenne, Télumée, raconte sa vie et celle de sa lignée, les femmes Lougandor. Élevée par sa grand-mère Reine Sans Nom à Fond-Zombi, servante chez les Desaragne, trahie par Élie, relevée par Amboise qui meurt pendant la grève des coupeurs de canne, elle traverse tous les malheurs sans se laisser abattre — d'où son surnom de « Miracle ».
Qui est Reine Sans Nom dans le roman ?
C'est Toussine, la grand-mère de Télumée. Après avoir survécu à des malheurs qui auraient dû la détruire, elle reçoit du village ce surnom royal : aucun nom ordinaire ne suffit à sa vaillance. Conteuse et éducatrice, elle élève Télumée et lui transmet les récits, les proverbes et l'art de rester debout — c'est la figure centrale de la transmission dans l'œuvre.
Que signifie le parcours « Tisser les mémoires, habiter le monde » ?
Il désigne les deux gestes du roman : tisser — entrelacer la vie de Télumée, l'histoire de ses aïeules, les contes créoles et la mémoire de l'esclavage — et habiter — conquérir, par la case, le jardin ou la langue, une place dans un monde hostile. Pour la dissertation, montrez que ces deux gestes n'en font qu'un : c'est la mémoire reçue qui permet à Télumée d'habiter sa vie.
Pourquoi Télumée est-elle surnommée « Miracle » ?
Le surnom lui est donné par les gens de son quartier à la fin de sa vie, après sa dernière épreuve : comme sa grand-mère devenue « Reine Sans Nom », elle a traversé les chagrins — trahison d'Élie, folie, mort d'Amboise, perte de Sonore — sans jamais rester à terre. Le surnom, décerné par la communauté, consacre une existence en légende.
Où lire Pluie et vent sur Télumée Miracle ?
Le roman est sous droits d'auteur : il n'existe pas de version gratuite légale, et il faut acheter l'ouvrage (disponible en poche) ou l'emprunter en bibliothèque ou au CDI. La lecture intégrale est indispensable pour le bac ; cette fiche sert de support de révision — résumé, analyse du parcours, personnages et citations — en complément du livre.

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