Couverture de Thérèse Raquin
Bac de français 2027

Thérèse RaquinÉmile Zola : résumé et analyse (bac de français 2027)

Le roman et le récit · Voie technologique
Objet d'étude
Le roman et le récit
Parcours (voie technologique)
« Anatomie des passions »
Voie
Voie technologique
Auteur
Émile Zola
Date
1867
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Résumé de « Thérèse Raquin »

Thérèse Raquin (1867) est le troisième roman de Zola, écrit à vingt-sept ans, avant même le lancement des Rougon-Macquart. C'est l'œuvre-manifeste du naturalisme naissant : un fait divers — deux amants noient un mari gênant — traité comme une expérience de laboratoire. Accusé d'avoir écrit une « littérature putride », Zola répond dans la préface de la seconde édition (1868), texte capital au programme : il a voulu étudier « des tempéraments et non des caractères », observer sur deux êtres dominés par leurs nerfs et leur sang les conséquences mécaniques d'un crime.

La boutique du passage du Pont-Neuf

Thérèse, fille d'un capitaine français et d'une Africaine, a été recueillie enfant par sa tante, Mme Raquin, et élevée aux côtés de son cousin Camille, garçon chétif et égoïste. Mariée sans amour à ce cousin malade, elle le suit à Paris, où la famille s'installe dans une mercerie sombre et humide du passage du Pont-Neuf. La vie s'y fige : la boutique le jour, et le jeudi soir la partie de dominos avec les invités rituels — le vieux Michaud, ancien commissaire, son fils Olivier, Grivet l'employé, plus tard la jeune Suzanne. Thérèse étouffe en silence, tempérament nerveux comprimé par des années d'ennui.

L'adultère et le meurtre

Camille introduit un ancien camarade, Laurent, peintre raté, paresseux et sensuel — un « sanguin ». Entre Thérèse et lui, la passion éclate, purement physique, brutale. Quand les rendez-vous deviennent impossibles, l'idée du meurtre s'impose comme une solution presque logique. Lors d'une partie de canotage à Saint-Ouen, Laurent jette Camille dans la Seine ; en se débattant, la victime le mord au cou. La noyade passe pour un accident. Laurent retourne chaque jour à la morgue jusqu'à ce que le cadavre verdi de Camille y soit exposé : la description clinique de la morgue est l'un des sommets du livre.

Les noces hantées

Libres, les amants n'éprouvent plus aucun désir : la terreur a remplacé la passion. Poussés par Mme Raquin et Michaud, qui croient bien faire, ils se marient. Dès la nuit de noces, le spectre du noyé s'installe entre eux ; la cicatrice de la morsure, que Thérèse veut embrasser, brûle Laurent comme un fer rouge. Les nuits deviennent des séances d'hallucination partagée ; Laurent, qui s'est mis à peindre, ne parvient plus à tracer un visage sans y retrouver celui de Camille.

La paralysie de Mme Raquin et le dénouement

Mme Raquin, frappée de paralysie, muette et immobile, apprend la vérité au détour d'une querelle des époux. Dans une scène atroce, elle tente de dénoncer les meurtriers en traçant du doigt, un soir de dominos, les mots « Thérèse et Laurent ont… » — avant que sa main ne retombe, et que Grivet ne complète à contresens : ils ont bien soin d'elle. Réduite au silence, elle assiste à la décomposition du couple : coups, remords joués, projets croisés de meurtre. Un soir, chacun surprend l'intention de l'autre — le couteau, le poison. Vaincus, ils boivent ensemble l'acide et s'effondrent, morts, sous le regard fixe de Mme Raquin, qui les contemple toute la nuit.

Résumé détaillé, partie par partie

Chapitres 1 à 4 — Le passage du Pont-Neuf
Zola ouvre sur la description du passage du Pont-Neuf, corridor humide et blafard où se trouve la mercerie des Raquin : un décor d'étouffement qui programme tout le roman. Retour en arrière : Thérèse, orpheline recueillie par sa tante, grandit à Vernon auprès de Camille, cousin maladif et choyé, et l'épouse par inertie. La famille monte à Paris ; Camille entre dans une administration, et la vie se règle sur les soirées du jeudi — dominos avec Michaud, Olivier et Grivet. Thérèse, tempérament nerveux, se mure dans une passivité de bête à l'affût.
Chapitres 5 à 10 — Laurent et la liaison
Camille ramène Laurent, ancien camarade de Vernon : grand corps sanguin, peintre médiocre, paresseux et calculateur. Il entreprend le portrait de Camille — auquel il donne sans le vouloir une face de noyé — et devient l'amant de Thérèse, qui révèle une passion violente, longtemps comprimée. Les rendez-vous dans la chambre même des époux exaltent les amants ; puis les obstacles matériels les séparent, et le manque exaspère leurs tempéraments. L'idée de supprimer Camille affleure, d'abord comme une rêverie, bientôt comme un plan.
Chapitres 11 à 13 — Le meurtre et la morgue
Partie de campagne à Saint-Ouen : promenade, dîner, puis canotage sur la Seine au crépuscule. Dans une lutte brève, Laurent bascule Camille par-dessus bord ; le noyé, en se débattant, lui mord le cou — morsure dont la cicatrice deviendra le stigmate du crime. La noyade passe pour un accident, la comédie du désespoir réussit. Laurent retourne ensuite chaque matin à la morgue, décrite avec une précision clinique insoutenable, jusqu'au jour où le corps décomposé de Camille y est exposé sur une dalle.
Chapitres 14 à 20 — L'attente et la contagion de la peur
Les meurtriers jouent l'indifférence : plus de désir, plus de rendez-vous — la sécurité du crime a tué la passion. Le temps passe, la boutique reprend son train, et Michaud lui-même suggère le remariage de Thérèse avec Laurent, que Mme Raquin bénit. Mais à mesure que le mariage approche, les nerfs se détraquent : insomnies, hallucinations, terreur du noir. Chacun croit trouver dans l'autre un rempart contre le spectre ; le mariage devient une nécessité physiologique, un remède espéré contre la peur.
Chapitres 21 à 24 — La nuit de noces et les nuits hantées
La nuit de noces est un désastre : entre les époux se couche le spectre de Camille, présence hallucinée qui glace tout désir. La cicatrice de la morsure, ravivée, brûle le cou de Laurent ; le baiser que Thérèse y pose par défi les épouvante tous deux. Les nuits suivantes répètent le supplice : le noyé est dans le lit, dans les murs, dans le portrait. Laurent abandonne son emploi pour la peinture, mais chaque visage qu'il peint — vieillard, enfant, femme — reproduit la face verdâtre de sa victime.
Chapitres 25 à 29 — Mme Raquin paralysée : la vérité muette
Mme Raquin est frappée de paralysie : intelligence intacte, corps mort, regard seul vivant. Au cours d'une querelle, les époux lâchent devant elle la vérité du meurtre. La vieille femme, foudroyée, n'a plus qu'une idée : dénoncer. Un jeudi soir, devant les invités, elle rassemble toute sa volonté et trace du doigt sur la table les mots « Thérèse et Laurent ont… » — la main retombe, et Grivet triomphe en complétant : ils ont bien soin d'elle. Scène clé du roman : la vérité existe, visible, et reste littéralement illisible pour la société des dominos.
Chapitres 30 à 32 — La déchéance et le double suicide
Le ménage pourrit : Laurent bat Thérèse, qui joue des scènes de remords aux pieds de la paralysée avant de sombrer dans la débauche ; chacun songe à dénoncer l'autre, puis à le tuer. Mme Raquin, qui a renoncé à révéler le crime pour savourer la punition, assiste à tout. Le dernier soir, Thérèse aiguise un couteau, Laurent s'est procuré un flacon de poison ; chacun surprend le geste de l'autre. Effondrés, ils se comprennent, échangent un dernier regard et boivent ensemble le poison. Les deux corps gisent toute la nuit sous le regard lourd de Mme Raquin.

Analyse du parcours « Anatomie des passions »

Le parcours « Anatomie des passions »

L'intitulé du parcours technologique prend Zola au mot : Thérèse Raquin se présente comme une dissection. Dans la préface de 1868, le romancier revendique une méthode de savant : il a voulu étudier « des tempéraments et non des caractères », et dit avoir fait « sur deux corps vivants le travail analytique que les chirurgiens font sur des cadavres ». La passion n'y est pas un sentiment mais un phénomène physiologique : rencontre d'un tempérament nerveux (Thérèse) et d'un tempérament sanguin (Laurent), dont le crime, la terreur et la destruction finale découlent avec la rigueur d'une réaction chimique. Pour la dissertation, tout part de là : le roman remplace la psychologie par l'anatomie.

Des « brutes humaines » sans libre arbitre

Zola qualifie ses personnages de « brutes humaines » : des êtres dominés par leurs nerfs et leur sang, dépourvus de libre arbitre, entraînés à chaque acte par les fatalités de leur chair. Le meurtre de Camille n'est pas délibéré moralement, il s'impose comme une nécessité organique ; l'amour des amants meurt dès que l'obstacle disparaît, car il n'était qu'un appétit. D'où l'importance du corps dans le récit : la morsure et sa cicatrice, les insomnies, les hallucinations, la paralysie de Mme Raquin. Le roman raconte moins une histoire d'adultère qu'une pathologie : la contagion nerveuse de deux organismes déréglés par un choc.

Le remords sans morale

C'est le renversement le plus audacieux du livre, et le cœur du parcours : ce que la tradition appelle remords est décrit ici comme un désordre nerveux, non comme une voix de la conscience. Le spectre de Camille n'est pas un fantôme surnaturel mais une hallucination partagée, produit mécanique de la peur ; la cicatrice qui brûle est un symptôme, non un châtiment divin. Pourtant, le dispositif romanesque réintroduit ce que la théorie évacue : Mme Raquin muette, transformée en pure conscience spectatrice, fait planer sur le dénouement quelque chose comme un jugement. La tension entre le programme scientifique affiché et la puissance tragique, presque fantastique, des scènes (la morgue, la nuit de noces, le doigt sur la table) est un excellent axe de dissertation.

Ce qu'il faut retenir pour l'écrit

Trois entrées sûres : la méthode naturaliste (préface de 1868, vocabulaire médical, personnages-tempéraments, décor déterminant du passage du Pont-Neuf) ; l'anatomie du remords (hallucinations, cicatrice, insomnie : le moral ramené au nerveux) ; les limites de l'expérience (le regard de Mme Raquin, la dimension tragique et fantastique qui déborde le laboratoire). Appuyez-vous sur des scènes précises — la morgue, la nuit de noces, les mots tracés par la paralysée, le double suicide — et citez la préface, véritable mode d'emploi de l'œuvre.

Les personnages principaux

Thérèse Raquin

Protagoniste

Orpheline élevée par sa tante et mariée sans amour à son cousin Camille. Tempérament « nerveux » selon la typologie de Zola : des années de passivité comprimée explosent dans la passion pour Laurent, puis se retournent en terreur, en comédies de remords et en haine. Elle est le corps même de l'expérience romanesque.

Laurent

Personnage principal

Ancien camarade de Camille, peintre raté, paresseux, jouisseur : le tempérament « sanguin ». Il tue par commodité plus que par passion, et se croit à l'abri du remords — jusqu'à ce que ses nerfs, contaminés, le livrent aux hallucinations. Sa déchéance physique et mentale est suivie comme un dossier clinique.

Camille Raquin

Personnage secondaire

Fils choyé et maladif de Mme Raquin, employé vaniteux et falot, mari par habitude. Insignifiant vivant, il devient tout-puissant mort : son cadavre entrevu à la morgue et son spectre halluciné gouvernent toute la seconde moitié du roman.

Mme Raquin

Personnage principal

Tante de Thérèse, mère idolâtre de Camille, mercière bienveillante et aveugle. Frappée de paralysie, elle apprend la vérité sans pouvoir la dire : réduite à un regard, elle devient la conscience muette du roman et le seul « juge » du dénouement, qu'elle contemple sans pouvoir ni pardonner ni punir.

Les invités du jeudi (Michaud, Olivier, Grivet, Suzanne)

Personnages secondaires

Le vieux commissaire Michaud, son fils Olivier, l'employé Grivet et la pâle Suzanne composent le rituel des dominos. Société mécanique et aveugle — un ancien policier ne voit rien, Grivet interprète à contresens les mots de la paralysée —, ils incarnent l'ironie du roman : le monde social est incapable de lire la vérité.

François, le chat

Personnage symbolique

Le chat tigré de Mme Raquin, témoin silencieux de la liaison. Laurent, halluciné, croit voir en lui le regard de Camille et finit par le tuer en le jetant contre un mur. Motif fantastique dans un roman qui se veut scientifique : la peur transforme tout témoin muet en accusateur.

Les thèmes essentiels

Tempéraments et physiologie

Le roman applique la théorie des tempéraments : Thérèse la nerveuse, Laurent le sanguin. Leurs actes — adultère, meurtre, effondrement — sont présentés comme les résultats d'une expérience où l'âme est absente, conformément au programme de la préface de 1868.

Le remords comme maladie nerveuse

Hallucinations, insomnies, cicatrice brûlante : le remords n'est pas moral mais organique, simple détraquement du système nerveux après le choc du crime. C'est la thèse la plus provocante du livre — et le cœur du parcours « Anatomie des passions ».

L'enfermement

Passage couvert, boutique obscure, chambre conjugale, corps paralysé de Mme Raquin : les espaces du roman sont des tombeaux successifs. Le décor, chez Zola, n'illustre pas l'action : il la détermine, comprimant les tempéraments jusqu'à l'explosion.

Le regard

Tout le roman est une affaire d'yeux : la morgue où l'on vient voir les cadavres, le portrait et les toiles où revient la face du noyé, les yeux du chat, et surtout le regard de Mme Raquin, seule part vivante d'un corps mort, qui pèse sur le dénouement comme une conscience.

Le naturalisme naissant

Fait divers, milieu médiocre, vocabulaire médical, refus affiché du jugement moral : Thérèse Raquin est le banc d'essai du naturalisme, avant Les Rougon-Macquart. Le scandale de 1867 (l'accusation de « littérature putride ») et la préface-réponse de 1868 font partie intégrante de l'œuvre au programme.

Citations clés pour l'écrit et l'oral

« « Dans Thérèse Raquin, j'ai voulu étudier des tempéraments et non des caractères. » »

Préface de la seconde édition (1868)

Première phrase de la préface et formule-programme du naturalisme : la citation à connaître absolument. Elle donne son sens au parcours « Anatomie des passions » : le romancier se veut physiologiste, non moraliste.

« « Thérèse et Laurent sont des brutes humaines, rien de plus. » »

Préface de la seconde édition (1868)

Zola refuse à ses personnages toute intériorité morale : des organismes soumis à leurs nerfs et à leur sang. À l'écrit, confronter cette déclaration aux scènes où le récit excède le programme (la terreur, le tragique du dénouement).

« « J'ai simplement fait sur deux corps vivants le travail analytique que les chirurgiens font sur des cadavres. » »

Préface de la seconde édition (1868)

La métaphore chirurgicale justifie l'intitulé du parcours : le roman comme dissection. Elle assume aussi la froideur clinique reprochée au livre — la morgue en est l'emblème dans la fiction même.

« La description du passage du Pont-Neuf »

Chapitre 1

Passage à citer : le corridor « étroit et sombre », ses vitres verdâtres, sa lumière blafarde. L'ouverture installe un milieu qui détermine les êtres — méthode naturaliste appliquée dès la première page, idéale pour un commentaire.

« La morsure de Camille et la cicatrice au cou de Laurent »

Chapitres 11 puis 21 et suivants

Passage à citer : le noyé imprime dans la chair de son meurtrier un stigmate qui se ravive à chaque crise. Le « châtiment » est un symptôme inscrit dans le corps — parfaite illustration du remords physiologique.

« « Thérèse et Laurent ont… » »

Chapitre 28 (la soirée de dominos)

Les mots tracés du doigt par Mme Raquin paralysée, interrompus avant la révélation et complétés à contresens par Grivet. Scène d'anthologie sur l'illisibilité de la vérité : la dénonciation échoue au seuil du langage.

« Les deux corps aux pieds de Mme Raquin »

Chapitre 32 (dénouement)

Passage à citer : le double suicide au poison et la paralytique qui contemple les cadavres toute la nuit, « les écrasant » de son regard. Le laboratoire s'achève en tribunal muet : à discuter en dissertation.

Questions fréquentes

Thérèse Raquin est-il au programme du bac de français 2027 ?
Oui, en voie technologique : Thérèse Raquin (1867) figure dans l'objet d'étude « Le roman et le récit », avec le parcours « Anatomie des passions ». En voie générale, l'œuvre de Zola au programme est Pot-Bouille, avec le parcours « Dévoiler les rouages de la société ».
Qu'est-ce que le parcours « Anatomie des passions » ?
Il invite à lire le roman comme une dissection : Zola étudie la passion, le crime et le remords en physiologiste, sur des « tempéraments » (la nerveuse Thérèse, le sanguin Laurent) et non sur des âmes. L'enjeu est de comprendre cette méthode — exposée dans la préface de 1868 — et d'en discuter les limites, là où le récit devient tragique ou fantastique.
De quoi parle Thérèse Raquin ? (résumé court)
Mariée sans amour à son cousin Camille, Thérèse devient la maîtresse de Laurent. Les amants noient Camille lors d'une partie de canotage à Saint-Ouen, puis se marient — mais la terreur remplace le désir : hallucinations, spectre du noyé, cicatrice brûlante. Mme Raquin, paralysée, découvre la vérité sans pouvoir la dire, et les meurtriers, se haïssant, finissent par s'empoisonner ensemble sous son regard.
Pourquoi Zola dit-il avoir étudié « des tempéraments et non des caractères » ?
C'est la première phrase de la préface de la seconde édition (1868), écrite en réponse aux critiques qui accusaient le roman d'être une « littérature putride ». Zola y revendique une démarche scientifique : ses personnages ne sont pas des consciences libres mais des organismes gouvernés par leurs nerfs et leur sang, et le roman observe les effets mécaniques du crime sur ces corps. Cette préface est un texte clé pour l'écrit comme pour l'oral.
Thérèse Raquin est-il un roman naturaliste ?
C'est le laboratoire du naturalisme : écrit avant Les Rougon-Macquart, il en applique déjà la méthode (fait divers, milieu déterminant, tempéraments, observation clinique). Zola ne théorisera le mot « naturalisme » que plus tard, mais la préface de 1868 en formule déjà le programme — on parle souvent d'œuvre pré-naturaliste ou de manifeste avant la lettre.
Où lire Thérèse Raquin gratuitement ?
Le roman est dans le domaine public : le texte intégral se lit gratuitement en ligne sur Lectrya. C'est un récit court et très ramassé — comptez cinq à six heures de lecture. La lecture intégrale est indispensable : la dissertation sur œuvre et l'oral supposent une connaissance précise des scènes clés (la morgue, la nuit de noces, la soirée de dominos, le dénouement).

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